Les nègres au four Avr14

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Les nègres au four

Les nègres au four


 

Le policier français fait partie de la famille des Hominidae. Son genre est Homo Vehementi (Homme Violent). Né avec un pistolet dans les mains, sa survie dépend uniquement de pulsions violentes assouvies. Ces dernières ne sont satisfaites que par deux méthodes : l’humiliation physique et morale de l’africain (au moins un parent) ou le meurtre sanglant de ce dernier. En 2014, 95 195 Homo Vehementi furent recensés parmi la population française. Une diminution qui augmente les cas de violences dites « bavures policières ». Leur QG (Ministère de l’Intérieur) défend ses confrères tel un Fidel Castro menant « le peuple au pouvoir ».

 

  • Le cas Mason Ewing

2001. C’est l’année du procès Mason Ewing, jeune camerounais noir de 19 ans, battu et torturé quelques années plus tôt par un oncle (Lucien Ekwalla) et une tante (Jeanette Ekwalla) alors qu’il n’était qu’un enfant. Je dis bien le procès de Mason car, malgré les horribles sévices qu’ils lui ont infligés pendant plusieurs années, les coupables s’en sont sortis avec un léger sursis et une amende jamais versée !

Mason Ewing au comité conté contre l’esclavage moderne à ses 19 ans.

De ses 6 ans et demi jusqu’à ses 14 ans, Mason Ewing a subit les violences inouïes de ses tortionnaires. Les sévices furent tels que Klaus Barbie en personne aurait eu pitié de l’enfant (il a reçu de la purée de piment dans les yeux et sur le sexe, brûlé, séquestré, affamé…). Âgé de seulement 11 ans, le jeune Ewing a bien tenté de s’enfuir à maintes reprises. Mais, dans les commissariats où il chercha parfois du réconfort, il fut prit pour un fou, battu, proie facile pour des violences policières ou alors séquestré dans une cage autrement appelée « garde à vue ». A cause de sa couleur de peau, on lui accorda autant de considération qu’au temps des plantations. Qui dit commissariat, dit au moins une vingtaine de flics impliqués à chaque fois. Et ce, dans plusieurs grandes villes telles que Paris ou encore Dijon, etc…

Plus tard, alors qu’il avait perdu la vue à cause des mauvais traitements, il dû subir des attouchements de la part un aide-soignant (Marcel B.) dans un foyer pour SDF (SAMU soclal). Mais, bien sûr, une fois de plus, personne ne prit en compte son histoire et les policiers s’en lavèrent les mains. Les hautes institutions françaises passèrent même l’éponge. Il va sans dire que c’est dans les ministères eux-mêmes que l’éponge devrait être passée !

L’humiliation publique fut à son comble durant son procès en 2001. Comme une mère protégeant ses enfants, la partie civile prit comme sous son aile les deux bourreaux Ekwalla du jeune Mason. Indirectement, la justice défendit les policiers en n’enquêtant pas assez sur le sujet. Et, une fois de plus, les tortionnaires sont acquittés et les victimes ne sont pas reconnues en tant que telles. La justice n’a donc pas fait son travail !

 

  • Le cas Abou Bakari Tandia

2004. le 5 décembre au soir, le malien Abou Bakari Tandia âgé de 38 ans est emmené en garde à vue suite à un contrôle d’identité alors qu’il est en situation irrégulière en France. Il n’en ressortira que pour être hospitalisé vers minuit. Il tombe rapidement dans le coma et meurt le 5 janvier 2005.

Cette affaire est une des plus étranges et inexplicables que nous connaissions. Ce qui la rend édifiante c’est que la haine des flics s’est même transmise jusqu’au personnel médical.

Quand il était en garde à vue, la caméra de surveillance était cassée, comme par magie. Ou alors est-ce un magistrat qui aurait supprimé la bande pour ne pas que ses petits copains soient accusés ? Quand il y a eu enquête, les 5 Homo Vehementi présents dans le commissariat affirmèrent que le nègre s’était fracassé tout seul la tête contre la paroi de la cellule. Ils sont cons ces blacks  . Mais ce mensonge fut révélé quand le médecin légiste ne constata pas de plaie visible sur le crâne de la victime. Peut-être ont-ils fait leur devoir et voulaient ils prouver leur loyauté envers le NSDAP avec ce mensonge ?

A l’hôpital, les policiers postés devant la porte de la chambre de l’esclave, dirent à la famille qui voulait rendre visite à leur proche qu’il était encore en garde à vue. Ces derniers devaient sûrement savoir ce qui se passait réellement derrière cette porte. Même le personnel médical n’a rien voulu dire en reconduisant les intéressés vers les bleus. Quand ils eurent enfin l’autorisation de le voir, il était en état de mort cérébrale, le corps gonflé et une rougeur autour de la poitrine – qui ne fut pas mentionnée dans le rapport du légiste.

La justice mit des années à mener à terme ce dossier. Le verdict fut rendu en 2012, soit sept ans après les faits. Un non-lieu fut prononcé en faveur des ripoux. Des ripoux contre des noirs, c’est un peu Chirac contre Le Pen en 2002, ça ne vaut pas.

L’évidence n’a pas fait « tilt » dans les têtes racistes des jurés et même si un des légiste a osé contredire l’innocence des policiers.

Conclusion : écoutons la voix des salopards, elle nous dépouille, nous tue. Tuons la voix de l’innocent. Ainsi nous pouvons tous proclamer : « Heil Hitler » !

 

Le cas Eunice Barber

2006. Pour la championne athlétique franco-sierra léonaise, cette année débuta sous le signe du racisme et de la violence gratuite, pure et dure.

Eunisse Barbeur et Mason Ewing

Le 18 mars, alors qu’elle était au volant de sa voiture, il y eu mauvaise compréhension entre elle et un agent de police pour savoir si elle pouvait s’engager ou non sur une voie. Le policier tapa alors sur la voiture d’Eunice et lui flanqua une gifle. Il se serait alors sali ses mains blanches sur la peau noire de la conductrice. Refusant un tel traitement, Eunice sort de sa voiture pour faire valoir ses droits et après quelques échanges verbaux, un autre policier vient la menotter. En quelques instants, un amas de ripoux vient se greffer au spectacle et ils se mettent à plusieurs pour plaquer la championne au sol. Un agent va même jusqu’à lui mettre le pied sur la nuque. Quelques minutes plus tard, elle sera expédiée au poste à plat ventre, telle une vulgaire criminelle. Et ce, sous les yeux de sa propre mère horrifiée. La seule chose qu’Eunice a faite, c’est d’avoir mordu un bleu pour se défendre alors qu’il lui faisait une clé de bras …

La vidéo amateur qui a été tournée au moment des faits témoigne d’une rare violence policière. Mais, étrangement, ces abrutis de premier choix n’ont pas été condamnés ! Ils ont étés protégés par leur soi-disant « police des polices ». Le parquet avait entièrement confiance en leurs Homo Vehementi. Ces derniers ont mit l’accent sur le fait qu’il fallu 7 policiers pour venir à bout de cette noiraude venue souiller les routes de Paris.

Eunice quant à elle, a eu une lourde peine : un non-lieu. Un choc terrible pour elle qui a passé 28 heures en garde à vue à cause de sa couleur de peau.

Contents pour la médaille d’or pour la France mais aucune reconnaissance !

 

  • Le cas Théo

2017. Le 2 février, c’est le jeune Théo (22 ans) qui servit de test pour le nouveau sextoy des ripoux : grande matraque sans lubrifiant pour faire du rentre-dedans. En plus c’est le tout dernier modèle, fraîchement sorti pour le 1er janvier. Le jeune Théo fut insulté, humilié en public. Dans la voiture le menant au commissariat, il fut encore insulté. La bande de chiens sauvage ne prit jamais en compte ses douleurs. (voir notre article sur Théo)

A la basse-cour, parmi tous les poulets, un seul prit le téléphone et composa le 15. Dans le doute on ne sait jamais, peut-être que la matraque lui a fait mal… Théo fut hospitalisé de suite et plusieurs points de sutures lui furent posés au niveau de l’anus. Les médecins pensent alors qu’il ne pourrait plus jamais utiliser son système naturel.

Mais pas une once de remord pour les ripoux. Leur cher Ministère les protège en leur demandant de rester chez eux, bien au chaud … et à l’abri des regards. L’IGPN (la Police des polices) a entamé une enquête. Mais entre nous, c’est plus pour faire bonne figure comme d’habitude. Non ils s’en fichent royalement. Tout le monde sait que pour faire condamner un flic c’est très compliqué, même quand il y a une caméra de surveillance qui atteste de ce qui s’est réellement passé ! Exactement comme pour le cas d’Eunice Barber. Il y a une vidéo mais c’est Eunice qui a subi.

En fait, IGPN signifierait plutôt : Institut Général de la Protection des Nationalistes (autrement dit, les bleus) ou alors Ignorance Globale de la Patrie Nègre.

 

Vous qui aimez la France ; Vous qui protégez les flics ; Vous qui faites confiance en la justice ; Vous qui êtes si manipulés ; Allez donc discuter avec ceux qui voient leurs frères mourir sous les griffes françaises. Et dites-leur en face : « Ton frère, ton fils, ton ami méritait de mourir ».